Chat British Shorthair : caractère, prix et guide complet de cette race élégante

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Reconnaissable entre mille avec son allure de peluche et son regard profond, le Chat British Shorthair incarne l’élégance et le raffinement au sein de l’univers félin. Appréciée à la fois pour sa robustesse et son tempérament posé, cette race de chat originaire du Royaume-Uni séduit un public varié : familles recherchant un compagnon fiable, personnes seules attirées par une présence discrète ou seniors en quête d’un animal serein. Derrière ses joues rebondies et son poil dense, le British Shorthair cache un caractère équilibré et une grande adaptabilité. Sa popularité ne décroît pas, portée par un engouement constant lors des expositions félines, et par la diversité de ses coloris allant du fameux bleu au golden shaded. Ce guide propose une immersion exhaustive dans tout ce qui fait la richesse du British Shorthair : histoire, standards, prix, entretien, santé, conseils pour une adoption éclairée, et réponses aux questions les plus fréquentes. Ceux qui souhaitent franchir le pas d’une adoption ou tout simplement mieux comprendre ce félin trouveront ici l’ensemble des repères pour faire un choix responsable, éclairé et respectueux du bien-être animal.

Origine du British Shorthair : histoire et évolution d’une race élégante

La réputation du Chat British Shorthair ne repose pas seulement sur son apparence singulière. Son ADN, témoin d’une longue histoire, s’est forgé au fil des siècles au Royaume-Uni. Cette race de chat tire ses origines des chats robustes amenés par les Romains lors de la conquête de l’île britannique. Leur croisement avec la faune locale donna progressivement naissance à un chat au pelage dense, résistant au climat tempéré et humide du pays.

À la fin du XIXème siècle, l’élevage sélectif du British Shorthair se structure véritablement. S’inspirant des standards anglais, des éleveurs souhaitent préserver les caractéristiques spécifiques de ce chat : morphologie trapue, tête ronde et maintien majestueux. Harrison Weir, figure emblématique de la félinotechnie britannique, joue un rôle précurseur dans la définition du standard de race. C’est en 1871, lors de la toute première exposition féline mondiale au Crystal Palace de Londres, que le British Shorthair fait sa première apparition officielle, suscitant immédiatement la curiosité et l’admiration.

Les deux guerres mondiales amènent de profondes mutations dans l’élevage félin, décimant une partie des lignées authentiques. Pour préserver la race, les éleveurs introduisent alors des croisements avec des chats Persans, ce qui accentuera la rondeur de la tête et enrichira la palette des couleurs de robe.

Depuis, le British Shorthair se distingue par la stabilité de son patrimoine génétique, renforcée par des contrôles sanitaires réguliers et une traçabilité exemplaire via les pedigrees officiels. Les principaux organismes comme le LOOF (Livre Officiel des Origines Félines) en France ou la Fédération Internationale Féline (FIFé), fixent les critères de conformité, garantissant le respect des lignées et un élevage responsable.

Le phénomène « British Blue », surnom donné à la couleur bleu-gris emblématique, marque durablement la perception de la race. Aujourd’hui, de nombreux coloris et motifs sont admis au standard, allant du lilas au cinnamon, en passant par le golden et le silver shaded, offrant un éventail de choix pour les amateurs et éleveurs.

Les expositions félines internationales consacrent régulièrement le British Shorthair parmi les favoris du public, preuve de son rayonnement durable dans le monde félin. Les chiffres communiqués par le LOOF montrent que la race se place systématiquement dans le top 5 des enregistrements annuels depuis plusieurs années.

Pour ceux qui s’intéressent à l’histoire vivante du chat, explorer l’évolution du British Shorthair permet d’appréhender l’impact des politiques d’élevage, la diversité des standards européens et les ambitions modernes autour de la santé génétique et du bien-être animal.

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Standard et caractéristiques physiques du British Shorthair : le charme du chat peluche

La reconnaissance officielle du British Shorthair par la plupart des instances félines internationales s’accompagne de critères morphologiques précis. Ce guide race British Shorthair détaille les éléments qui définissent l’authenticité et la beauté de cette race, appréciée pour son élégance naturelle.

Le British Shorthair est un chat de type « cobby », à la silhouette puissante et compacte. Sa structure osseuse est robuste, les membres courts et forts soutenant un corps puissant. Le poids varie généralement de 4 à 8 kg, avec une nette différence sexuée : les mâles dépassent volontiers les 7 kg à maturité, quand les femelles s’établissent autour de 5 kg. Cette corpulence, loin de nuire à son agilité, renforce l’impression d’une peluche vivante.

La tête, large et arrondie, présente des joues bien développées donnant un air presque enfantin au chat adulte. Les yeux, ronds et grands, s’ouvrent sur un éventail de couleurs : cuivre intense pour la forme blue, mais aussi vert ou or selon la teinte de la robe. Le nez est court, le museau arrondi et le menton prononcé, contribuant à l’expression bienveillante du British Shorthair.

Le pelage est l’un des atouts majeurs de la race. Court, dense, légèrement « crispé » au toucher, il doit offrir un effet très fourni, presque gonflant, caractéristique qui distingue le British Shorthair des autres races de poil court. La texture laineuse tient à une sous-couche très développée, isolant remarquablement contre le froid et l’humidité.

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En matière de couleurs et motifs, la palette est vaste. Le standard admet le bleu (gris uniforme), le lilas, le crème, le noir, le cinnamon, ainsi que des robes tabby, bicolores, colorpoint, argentées ou dorées. Les robes shaded (silver ou golden) rencontrent un vif succès lors des concours. Le British Shorthair n’est donc pas seulement un chat « bleu », mais bien une race où la diversité génétique s’exprime à travers la robe.

Le British Shorthair existe également en version « longhair » (British Longhair), partageant le même standard à l’exception de la longueur du poil. Ce cousin conserve le même tempérament et les mêmes exigences de soins, à la différence d’un brossage plus soutenu.

Le saviez-vous : la densité pelage, la forme caractéristique de la tête et l’équilibre général font du British Shorthair la référence pour la définition d’un « chat peluche » dans le milieu félin.

Pour vérifier la conformité d’un chat aux standards internationaux : se référer aux critères déployés par le LOOF et la Fédération Internationale Féline. Les expositions félines permettent d’observer la qualité des sujets champions et d’apprécier la sélection opérée par les éleveurs titulaires de l’ACACED (Attestation de connaissances pour animaux de compagnie).

Tableau comparatif des principales caractéristiques du British Shorthair

Critère Description
Taille adulte De 30 à 35 cm au garrot
Poids Femelle : 4 à 5,5 kg, Mâle : 5,5 à 8 kg
Densité du pelage Très dense, sous-poil épais, sensation « peluche »
Couleurs admises Bleu, crème, lilas, cinnamon, golden, silver, tabby, bicolore
Espérance de vie 12 à 16 ans
Entretien du poil Brossage hebdomadaire pour le shorthair, bi-hebdomadaire pour le longhair

Caractère du British Shorthair : le comportement félin au quotidien

La question du caractère British Shorthair figure parmi les plus fréquemment posées par les futurs adoptants. Ce compagnon séduit par un tempérament stable, le classant régulièrement parmi les races les plus équilibrées. Contrairement à certaines idées reçues liées à son apparence de peluche, le British n’est ni exagérément calme ni mutique, mais développe des qualités très appréciées en famille ou chez les personnes recherchant une présence apaisante.

On note chez le British Shorthair une indépendance mesurée : ce chat aime la compagnie humaine, sans jamais se montrer envahissant. Il observe, reste proche quand il le souhaite et apprécie les instants de calme. Les retours d’éleveurs membres du LOOF ou de la Société Centrale Féline confirment sa capacité à s’adapter à la vie en appartement, tout comme à un environnement avec jardin sécurisé. Le British n’est pas connu pour être grimpeur ni fugueur, préférant sa tranquillité à des explorations téméraires.

En présence d’enfants, son équilibre et sa patience évitent conflits et tensions. Il tolère la cohabitation avec d’autres animaux, chiens de gabarit calme ou congénères, à condition d’être sociabilisé dès le plus jeune âge. Son absence de comportement destructeur constitue un véritable avantage pour les foyers modernes.

Le British Shorthair apprécie les jeux d’intelligence, les parcours de stimulation mais aussi les zones de repos douillet. Si son comportement félin affiche peu d’agressivité, il convient néanmoins de respecter son besoin d’espace : un chat harcelé ou poussé à bout saura exprimer sa lassitude par la fuite ou l’isolement, sans violence inutile. Les chats issus d’élevages responsables, attentifs à la sélection comportementale, développent une grande sociabilité et une capacité à gérer le stress relativement remarquable.

Les témoignages collectés sur les principales plateformes d’éleveurs confirment un attachement sensible, une fidélité sans jalousie et une aptitude à s’intégrer dans divers rythmes de vie. Cette adaptabilité fait du British Shorthair une des premières races recommandées pour l’adoption British Shorthair, selon de nombreux guides pratiques spécialisés.

En résumé, le British Shorthair est un compagnon équilibré, peu bruyant, attentionné et respectueux du cadre de vie familial. Il développe un attachement profond et s’avère aussi discret que loyal, constituant une valeur sûre pour qui recherche un animal à la fois présent et autonome.

Prix du British Shorthair en 2026 : fourchettes, explications et investissements réels

L’évaluation du prix British Shorthair varie selon de nombreux critères : réputation de l’élevage, conformité aux standards, généalogie, couleur de robe, sexe du chaton, garanties de santé, et inscription au LOOF. Il existe des disparités importantes entre les annonces de particuliers, les élevages professionnels et les chatteries labellisées.

Pour un chaton British Shorthair inscrit au LOOF, il faut généralement compter de 1200 à 2000 € en 2026 pour une lignée classique. Les sujets de concours (show) ou les coloris rares (golden shaded, cinnamon) peuvent dépasser les 2500 €, voire plus pour des reproducteurs avec tests génétiques et suivis vétérinaires complets. Les chattes destinées à la reproduction, pourvues d’un pédigrée prestigieux, atteignent parfois plus de 3000 €.

Ce prix d’achat inclut la vaccination, l’identification, la primo stérilisation éventuelle, un suivi vétérinaire documenté et l’inscription officielle. Les éleveurs responsables fournissent également un kit chaton, un carnet d’entretien et des certificats de santé. Les élevages reconnus, détenteurs de l’ACACED et suivis vétérinaires, affichent une transparence sur la provenance, piliers d’une adoption sûre (à ce sujet, voir par exemple prix actuel d’un British Shorthair).

Les coûts annexes : la première année, il faut anticiper environ 500 à 900 € d’accessoires et soins. On inclut litière, arbre à chat renforcé (le British est lourd), bacs à eau, croquettes de qualité premium, vaccins, vermifuges, stérilisation si non déjà pratiquée, et visites de contrôle. Le budget annuel de fonctionnement (alimentation, entretien vétérinaire, assurance) se situe autour de 600 à 1000 €, selon les priorités de chaque foyer.

Attention : acquérir un British Shorthair hors circuits officiels expose à des risques d’arnaques, de maladies transmises et de pédigrées falsifiés. Les particuliers proposant des prix très inférieurs à ceux du marché (moins de 1000 €) doivent faire l’objet d’une vigilance accrue. Consulter le répertoire des éleveurs spécialisés garantit l’origine, la conformité, et la qualité de l’accompagnement.

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En résumé, le vrai « coût » d’un British Shorthair s’apprécie non seulement à l’achat, mais à travers un engagement durable incluant la santé, l’éducation et le bien-être quotidien du félin.

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Entretien du British Shorthair : hygiène, alimentation et astuces d’entretien

L’entretien British Shorthair fait partie des atouts majeurs de la race : son poil court, quoique dense, exige moins de soins qu’un chat longhair, tout en nécessitant une attention soutenue pour conserver son aspect duveteux et sa bonne santé. Ce guide examine les gestes essentiels et les routines à adopter.

Le brossage hebdomadaire demeure indispensable pour éliminer poils morts et poussières, limiter la formation de nœuds éventuels ou l’ingestion de boules de poils. En période de mue (généralement printemps et automne), un brossage bi-hebdomadaire optimise l’élimination du sous-poil. Les outils recommandés sont la carde souple ou le peigne à dents fines, spécifiques au pelage dense du British.

Pour l’hygiène générale, il convient de surveiller la propreté des yeux (sensibles aux sécrétions), le nettoyage régulier des oreilles, et éventuellement la taille des griffes si le chat évolue essentiellement en intérieur. L’entretien de la litière doit être quotidien, ce chat appréciant la propreté et la stabilité.

L’alimentation du British Shorthair demande une vigilance particulière : sa prédisposition à la prise de poids implique d’opter pour une nourriture adaptée, riche en protéines et mesurée en lipides. Les croquettes « spécial British Shorthair » proposées par les grandes marques (Royal Canin, Virbac, Advance) répondent à ses besoins en limitant les risques de surpoids. Une ration ménagère équilibrée ou l’alimentation mixte (croquettes + pâtée de qualité vétérinaire) peut également convenir, sous suivi d’un vétérinaire nutritionniste.

Le catalogue des soins inclut la prévention antiparasitaire (vermifuges, traitements anti-puces), les rappels vaccinaux, le contrôle semestriel vétérinaire et une surveillance accrue de la santé bucco-dentaire (risques de tartre).

  • Brossage hebdomadaire du pelage.
  • Nettoyage périodique des yeux et des oreilles.
  • Contrôle du poids et ration alimentaire adaptée.
  • Parcours de jeux et stimulation mentale quotidienne.
  • Entretien régulier de litière et espaces de repos.
  • Contrôles vétérinaires annuels avec bilans spécifiques.

Le British Shorthair, lorsqu’il se voit offrir soins, alimentation et espaces d’activité adaptés, préserve facilement sa santé et sa longévité (12 à 16 ans en moyenne).

Santé du British Shorthair : principales maladies, suivi et prévention

Le British Shorthair est une race globalement robuste, issue de lignées souvent scrutées pour éviter la transmission de maladies héréditaires. Les principales affections recensées touchent le système cardio-vasculaire et la fonction rénale. L’exigence de santé ne se limite pas à l’absence de symptôme, mais à la prévention active et au suivi vétérinaire régulier.

La cardiomyopathie hypertrophique (HCM) demeure la pathologie la plus surveillée. Ce trouble, caractérisé par un épaississement du muscle cardiaque, touche certains sujets porteurs de mutations génétiques spécifiques. Les échographies cardiaques régulières et les tests ADN pratiqués par les élevages sérieux permettent un dépistage précoce.

Le syndrome polykystique rénal (PKD) fait aussi l’objet d’une vigilance particulière, bien que la prévalence soit moindre que chez le Persan. Les reproducteurs doivent montrer un statut PKD négatif (N/N), attesté par des certificats vétérinaires récents.

Les maladies infectieuses classiques (coryza, typhus, leucose) sont évitées grâce à une vaccination complète et des rappels systématiques. Les tests FIV/FeLV sont essentiels lors de la sélection des reproducteurs, surtout lors de saillies interélevages. Le British Shorthair, au tempérament calme, présente une résistance accrue au stress – facteur favorable à la santé globale.

Le risque d’obésité, lié à la gourmandise naturelle et à une activité modérée, exige une surveillance du poids. Un chat en surpoids développe en effet plus facilement du diabète et des troubles articulaires. Un enrichissement de l’environnement (arbre à chat, jouets actifs, parcours stimulants) limite ce facteur de risque.

La prévalence de certaines couleurs de robe avec des troubles associés (par exemple, surdité des sujets blancs aux yeux bleus) est discutée par le LOOF et la FACCO. Les éleveurs soucieux de santé travaillent à limiter la diffusion de ces anomalies par une sélection rigoureuse des lignées.

En synthèse, la santé du British Shorthair dépend d’un ensemble de bonnes pratiques : choix d’un élevage transparent, alimentation réfléchie, suivi médical régulier et respect du rythme du chat. Les principaux guides indépendants, comme cette fiche complète sur le British Shorthair, détaillent les précautions à adopter pour prévenir les complications les plus courantes.

Adoption d’un British Shorthair : conseils, points de vigilance et démarches

L’adoption British Shorthair s’effectue idéalement auprès d’éleveurs professionnels ou de chatteries familiales reconnues. Cette démarche responsable garantit un chat sain, bénéficiant d’une socialisation adéquate et d’un suivi sanitaire documenté. Les passionnés peuvent se référer au guide complet sur l’adoption British Shorthair, pour baliser les étapes essentielles.

Avant la réservation, il convient de visiter l’élevage pour apprécier les conditions de vie, l’état sanitaire des adultes et la sociabilisation des chatons. Un bon éleveur présente des reproducteurs avec pedigree, documents de santé, tests de filiation et vaccins à jour. Les chatons ne doivent jamais quitter la mère avant 12 semaines, pour maximiser leur équilibre comportemental et immunitaire.

Le contrat de cession doit préciser : identité du chat, pédigrée LOOF, historique médical, alimentation recommandée, conseils d’intégration et garanties sanitaires (dont certification vétérinaire). Les éleveurs reconnus restent disponibles pour accompagner la famille dans les premières semaines d’adaptation, répondant aux questions et préoccupations liées à l’accueil, l’éducation et le suivi de santé.

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Dans le cadre d’une adoption via une association, il faut s’assurer du statut du chat, des vérifications vétérinaires et des conditions d’accueil antérieures. Les chats de race destinés à l’adoption sont plus rares, mais des sauvetages existent ponctuellement, notamment pour des chats retraités d’élevage.

Le choix d’un British Shorthair, en tant que chat élégant au fort capital sympathie, doit être dicté à la fois par coup de cœur et par réflexion : anticipation des coûts, disponibilité au quotidien et volonté d’offrir à l’animal une vie stable et sécurisée.

Avant de conclure l’adoption, poser les questions suivantes à l’éleveur ou à l’association : Quels tests de santé ont été réalisés ? L’alimentation est-elle spécifique à la race ? Quelle sociabilisation le chaton a-t-il reçu ? Quelles sont les conditions de retour ou d’annulation en cas de souci d’intégration ?

La réussite de l’adoption se construit par la préparation du foyer, la stabilité du cadre de vie et l’implication progressive de tous les membres du ménage.

Comparaisons et alternatives : British Shorthair versus autres races félines élégantes

Parmi les races dites « élégantes », le British Shorthair est régulièrement comparé aux autres chats de morphologie robuste ou à poil court. L’American Shorthair, par exemple, partage une allure puissante et un tempérament indépendant, mais présente un pelage moins dense et une palette de couleurs qui lui est propre. Le Chartreux, autre chat emblématique du pelage bleu-gris, se démarque par une silhouette plus allongée et des yeux d’ambre profond.

Les amateurs de gabarits forts mais de caractères plus exubérants s’orienteront parfois vers le Maine Coon ou le Norvégien, races de grande taille, réputées pour leur tempérament sociable mais demandant plus d’entretien au quotidien (toilettage accru, stimulation supérieure). Les adeptes du look « peluche » peuvent s’intéresser au Scottish Fold, qui partage la morphologie du British mais avec des oreilles repliées, particularité génétique soumise à précautions en raison du risque de maladies articulaires.

Pour les personnes recherchant exclusivement la couleur grise ou bleue, consulter le dossier Caractéristiques des principales races de chat gris permet d’élargir l’éventail des choix possibles. Le British Shorthair, par sa densité de pelage, son tempérament et sa diversité de couleurs, conserve une popularité constante parmi les chats dits élégants et équilibrés.

Chaque chat possède sa propre identité et son degré d’adaptation : il s’agit de privilégier la race dont le tempérament, l’énergie et les exigences correspondent au mode de vie de la famille. Les têtes rondes, la fourrure dense et l’attachement discret du British Shorthair n’ont pas d’exact équivalent, raison de sa pérennité et de son succès sur le marché français.

Idées reçues, erreurs à éviter et points de vigilance pour les futurs propriétaires

Parmi les nombreuses croyances circulant autour du British Shorthair, plusieurs requièrent clarification afin d’éviter des erreurs lors de l’adoption ou au cours de la vie commune.

Une idée reçue fréquente affirme que le British Shorthair serait « trop calme » pour convenir à une famille dynamique : en réalité, son équilibre naturel lui permet de participer aux jeux, d’interagir activement avec les humains, tout en préférant des pauses régulières dans un environnement paisible. Ce chat s’adapte parfaitement à la présence d’enfants, tant que les interactions restent encadrées et respectueuses.

Certains estiment que le pelage court ne nécessite aucun entretien : si le British Shorthair perd moins de poils qu’un Norvégien ou Maine Coon, négliger le brossage expose néanmoins à la formation de nœuds, à une ingestion de poils excessive, et à des risques de dermatite ponctuelle.

Sur le plan alimentaire, traiter le British comme un chat standard peut mener à la prise de poids, car il brûle moins d’énergie en raison de sa morphologie compacte. Une ration mesurée, adaptée à l’âge et au mode de vie, reste le meilleur moyen d’assurer un maintien de forme.

Certains propriétaires pensent que l’achat d’un chat non LOOF suffit pour bénéficier de toutes les qualités de la race : or, cette absence de traçabilité augmente le risque de maladies héréditaires et de défauts morphologiques, nuisibles à la santé et au comportement futur du chat. Les portées certifiées, issues d’élevages détenteurs de l’ACACED et suivis vétérinaires, présentent la meilleure garantie de conformité.

Enfin, un dernier point de vigilance : le British Shorthair a besoin, comme tout chat, d’enrichissement environnemental, d’interactions et d’un suivi de santé régulier, même si sa réputation de chat facile à vivre est fondée. Un chat négligé dans un logement sans stimulation risque l’ennui, la boulimie ou l’isolement progressif.

Comprendre et anticiper ces réalités permet de profiter au mieux de ce compagnon élégant et attachant, en cultivant une relation harmonieuse et durable.

Quelle différence entre un British Shorthair et un Chartreux ?

Le Chartreux présente une silhouette plus fine et élancée, un pelage bleu-gris unique et des yeux d’ambre. Le British Shorthair se distingue par une morphologie plus compacte, une tête plus ronde, un pelage plus dense et une palette de couleurs beaucoup plus large.

Comment éviter les problèmes de santé chez le British Shorthair ?

Il convient de privilégier un élevage sérieux pratiquant des tests HCM, PKD et FIV/FeLV, de maintenir une alimentation adaptée, de proposer des contrôles vétérinaires biannuels et de surveiller le poids de l’animal.

Le British Shorthair convient-il à la vie en appartement ?

Cette race s’adapte parfaitement à la vie en intérieur grâce à son tempérament posé et sa faible propension à la fugue. Il apprécie un environnement calme, des espaces de jeu et des perchoirs pour observer son territoire.

Quel budget prévoir pour l’entretien annuel d’un British Shorthair ?

Le budget d’entretien (croquettes premium, litière, soins vétérinaires, accessoires) varie de 600 à 1000 €, selon les exigences du propriétaire et la santé du chat.

Quelles couleurs de robe existent chez le British Shorthair ?

La palette du British Shorthair comprend le bleu, crème, lilas, cinnamon, noir, tabby, bicolore, golden, silver shaded et colorpoint, chaque couleur étant reconnue par le LOOF selon des critères précis.

A propos

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