resenti du rehet par l'animal

22 juillet 2016 par dans Compréhension et communication animale - 265 Lectures

Le rejet peut-il être aussi ressenti par les animaux ?

Zhuangzhuang est un éléphanteau de cinq jours  renié par sa mère. Cette dernière en est à sa deuxième tentative de meurtre envers son propre bébé.  Le chagrin de Zhuangzhang a été si grand que ses larmes n’ont cessé de couler durant cinq longues heures, émouvant ainsi le peuple mondial. Suite au reniement de sa génitrice, ce bébé éléphant a sombré dans la dépression.

Le lien maternel chez l’animal

Chose peu commune et bouleversante qui a choqué tous les internautes.  Le lien maternel qui aurait dû se tisser entre la mère éléphant et son bébé n’aura définitivement pas existé étant donné que cette dernière lui a physiquement fait savoir qu’elle ne voulait pas de lui.

La première fois, les soigneurs, ayant cru à une méprise, ont soigné le petit animal puis l’ont remis dans le même enclos que sa mère. Malheureusement, après deux petites heures, le jugement était sans appel : la mère fait preuve, une fois de plus, d’une véritable hostilité envers son bébé et tente de l’écraser sous son poids. Pour sauver le petit, la décision a été prise de séparer définitivement l’éléphanteau de sa mère. Nul n’a pu prévoir la réaction du petit Zhuangzhuang.

L’éléphanteau est traumatisé par le rejet de sa mére

Bouleversé, déversant de tout son soul, l’éléphanteau fond en larmes. Inconsolable, il n’a daigné sécher ses pleures qu’après cinq longues heures. L’éléphanteau n’a pu être consolé qu’après ce long délai. Les soigneurs, émus, prirent une vidéo de ce moment tragique.

Un comportement animal plutôt inhabituel

20minutes.fr interrogea le représentant de la réserve animalière qui expliqua ce comportement animal, plutôt inhabituel et tellement émouvant de tristesse, comme un signe de contrariété de Zhuangzhuang. Il ne supportait pas le fait que les soigneurs l’aient séparé de sa mère. Car malgré le fait que cette dernière voulait sa mort, Zhuangzhuang voulait rester auprès de sa maman. Les soigneurs ne comprenaient pas ce phénomène ni le sentiment qu’éprouvait cet animal.

Toutefois, pour la sécurité du petit, les soigneurs ne pouvaient risquer de remettre Zhuangzhuang dans le même enclos que sa mère de peur qu’elle recommence à maltraiter son petit et qu’à la fin, elle ne parvienne à mettre fin à sa vie.

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