Comment choisir la bonne alimentation pour son jeune cheval ?

21 avril 2022 par dans Chevaux et poneys - 512 Lectures

Comment choisir la bonne alimentation pour son jeune cheval ?

Les Français ont toujours accordé une place particulière pour certains animaux. Parmi eux, le cheval. Il faut dire que ce dernier présente de nombreuses particularités qui séduisent toutes les générations. Mais si l’on se penche de plus près, on s’aperçoit que les jeunes chevaux ont les faveurs du public. Cependant, un problème peut vite survenir au sujet de l’alimentation. En effet, quel type de nourriture faut-il donner à un jeune cheval ? Zoom sur les méthodes efficaces pour optimiser l’alimentation de votre poulain.

Une transition délicate

Posez la question à tous les éleveurs, ces derniers s’accorderont tous à dire que la transition peut-être délicate pour le passage à l’âge adulte. Comme le système digestif est en plein développement, les intestins ne peuvent pas assimiler des fibres avant l’âge de deux ans. Pour les muscles, c’est identique. Afin de respecter cette phase cruciale, il faut axer l’alimentation sur les protéines. Mais attention à bien veiller à un certain équilibre pour ne pas perturber le développement de votre poulain. Il faut que le rythme de croissance soit régulier. Enfin, gardez à l’esprit que le zinc, le phosphore, le cuivre et le calcium sont essentiels à sa croissance. Autant d’arguments en faveur de Golden Horse qui reste l’un des leaders du marché.

Privilégier les produits de référence

Évident et logique pour une majorité d’éleveurs, on préfère le préciser avant que vous ne débutiez vos recherches. Pour optimiser vos chances de réussite, vous devez privilégier les aliments de qualité. Dans cette optique, rapprochez-vous des marques de référence. En dépit de certaines idées reçues, il n’est pas obligatoire d’avoir un budget XXL pour fournir une alimentation variée et équilibrée à son poulain. On vous suggère de jeter un coup d’œil aux prix du marché, vous constaterez vite que ce secteur est en plein boom. Conséquence principale, les tarifs sont au plus bas. Un argument qui pourrait bien faire réfléchir plus d’un éleveur.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.